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KfarSaba

Histoire de notre ville

Kfar Saba fut déjà un lieu important dans le Sud de la Vallée du Sharon à l’époque du Second Temple. La ville est située sur la frontière biblique entre le pays accordé à la tribu d’Ephraïm et celui accordé à la tribu de Manassé, les fils de Joseph, à 15 km de la cote Méditerranéenne et exactement au pied des collines de Samarie, à seulement 30 km à l’ouest des monts Garizim et Ebal (les monts des bénédictions et des malédictions de Deut. 28) près de la ville de Sichem avec le puits de Jacob.

Kfar Saba est le premier village mentionné dans les écrits de Flavius Josèphe (« Les Antiquités Judaïques », livre 13, chapitre 15) ; ici, Flavius décrit un fossé profond construit par Alexandre le Grec. Il fut creusé depuis « Chabar Zaba, qu’on appelle aujourd’hui Antipatris », jusqu’à la mer à Jopé (Jaffa, Tel-Aviv), afin de stopper l’avancée d’Antiochus Epiphane Dionysos qui attaquait avec une armée de 8800 soldats. Cependant, à cause de cet incident, des questions concernant la localisation de la ville moderne de Kfar Saba par rapport aux ruines d’Antipatris sont laissées sans réponse.

Le nom de Kfar Sava, ou Kfar Saba, est également mentionné dans le Talmud, en « Massechet Damai », « Une histoire d’un amandier à Kfar Saba ».

Rabbi Meir et beaucoup d’autres Tanaïm (Sages Juifs enseignant de la Mishna) vivaient à Kfar Sava, dans les environs nommés alors « Shabazi », aujourd’hui « Shikun Alyia ». De vieilles cartes indiquent l’existence et l’importance de Kfar Saba.

Il y eut autrefois un village arabe dans les quartiers appelées aujourd’hui « Shikun Kaplan », « Yosseftal » et « Givat Eshkol ». Cet endroit datant de plus de 100 ans a simplement pris le nom de l’ancien village Juif. Les restes d’un grand point de peuplement furent découverts sous les ruines de la Kfar Saba Arabe, construite il y a 100 ans et abandonnée en 1948. Il y a un endroit entre « Givat Eshkol » et le Cinéma Hen à l’Est de la ville, qui est maintenant un parc public, où des meules furent utilisées pour la production d’huile d’olive. Les villes anciennes datant de l’époque romaine furent mises à jour. Des lampes à huile, appelées « Lampes Samaritaines » furent decouvertes.

La présence de Samaritains à Kfar Saba est rapportée dans le Talmud (de Jérusalem, Damai 22, 3) et dans d’autres écrits de l’ère hellénistique.

Le nom « Saba » est probablement dérivé d’un nom de famille « Saba » ou « Sabah » (comme pour le nom « Mar Saba », le Monastère).

Municipality-ecaliptus__planted_in_1906Epoque Moderne

Les Juifs ont achetés des terres dans les environs de Kfar Saba dès 1892. Rabbi Yechiel Pines et sa femme, Michal, ont acheté de grandes portions de terre et un puits, afin d’établir un lieu d’agriculture. Cependant, cette portion de terre est restée intacte pendant sept années. Après être devenue la propriété du Baron de Rothschild, une expérience fut tentée pour faire pousser du jasmin pour l’industrie des parfums, mais cette entreprise échoua. C’est seulement en 1903, après que la terre revint entre les mains de fermiers de Petach-Tikva qui voulaient travailler le sol, que fut réellement établie l’implantation sous le nom de « Kfar Saba », ou « Kfar Sava ».

Le bâtiment de la mairie actuelle fut la première maison édifiée dans la cité. Les habitants vivaient autour d’elle. L’une des premières tâches fut de planter des eucalyptus et des amandiers en face de la mairie. Deux énormes eucalyptus, qui furent plantés par ces premiers habitants, sont encore en place. Ces arbres, le long du bâtiment, sont les symboles représentatifs de la ville de Kfar Saba. Durant les premières années, les habitants rencontrèrent des difficultés à construire leurs maisons à cause de l’opposition de l’administration Turque. Cependant, grâce à la détermination de ces pionniers, ils réussirent à construire onze maisons durant une période de simplement quelques années, et l’implantation commença à s’épanouir.

 

La 1ère et la 2nde guerres mondiales

En 1917, durant la 1ère guerre mondiale, beaucoup d’habitants de Tel-Aviv et de Petach-Tikva qui furent expulsés de leurs habitations par le gouvernement Turc de l’Empire Ottoman, trouvèrent refuge à Kfar Saba. Ils construisirent des maisons provisoires en branches d’eucalyptus, vécurent dans des conditions d’extrême pauvreté, et souffrirent de la faim et de la maladie. Beaucoup périrent de diverses épidémies.

En 1918, les Britanniques réussirent à forcer le passage vers le Nord à travers Kfar Saba et repoussèrent les ennemis plus au Nord. Le mandat britannique ne soulagea pas les habitants de Kfar Saba. Ils essayèrent de reconstruire les ruines de leur nouvelle implantation détruite pendant la guerre, mais une révolte éclata en 1921. Cette révolte fut appelée « Pra’ot Tarpa ». Les arabes attaquèrent l’implantation qui fut à nouveau abandonnée.

En 1922, des personnes y retournèrent, de nouvelles familles se joignirent et la construction de l’implantation reprit et son expansion commença. La première maison, « Ha-Chan », fut restaurée en 1928 et utilisée comme bureau, poste, bain public et première école publique.

Dans les années 1930, il y avait déjà 1800 personnes qui habitaient à Kfar Saba. Il y eu, pendant ces années, deux luttes publiques majeures avec une signification historique importante : la bataille pour le droit au '' travail Juif '' et la bataille pour l’indépendance.

Ce furent des batailles acharnées et de nombreux leaders furent emprisonnés.

Durant les attaques arabes, entre 1936 et 1939, les habitants de Kfar Saba luttèrent pour se protéger eux-mêmes et protéger leur implantation, souvent en étant au front contre les attaques.

Grâce à la ténacité de sa population, Kfar Saba fut finalement déclarée comme municipalité locale en 1937. La rue principale, qui fut la première à être pavée, et appelée actuellement la rue Weizman, fut utilisée comme route principale entre Tel-Aviv et Haïfa, en passant par les villes arabes de Tulkarem, Sichem (Naplouse) et Jénine. Kfar Saba servit aussi comme centre d’hébergement pour des groupes de pionniers avant qu’ils ne rejoignent leurs propres implantations.

Beaucoup de résidents de Kfar Saba ont eu des rôles actifs dans la situation politique du pays et comme volontaires dans l’armée britannique. Durant la seconde guerre mondiale, ils rejoignirent la Hagannah, l’Irgoun et d’autres organisations juives qui ont soutenu la liberté de l’Aliya (immigration).

En 1939, le conseil municipal a été élu pour la première fois.

Dans les livres d'histoire de Kfar Saba, on se rappellera de l'année 1944 comme de l’année des grands changements de la politique d'Aliya de la ville. La première maison des immigrants fut alors construite. Cette endroit, appelé aujourd’hui « Shikun Rupin », fut le premier du pays à recevoir des immigrants en provenance de Mauritanie. Depuis lors, Kfar Saba a absorbé des nouveaux « olim » (immigrants) de toute la Diaspora.

Guerre d’Indépendance

La proximité de Kfar Sava par rapport aux villages arabes, entraina de nouvelles difficultés pour ses habitants pendant la guerre d'Indépendance. Les résidents arabes de l'école de Kfar Sava, située dans le centre du quartier résidentiel juif, attaquèrent les travailleurs juifs et essayèrent de les blesser de toutes les manières possibles.
En Mai 1948, la section arabe de Kfar Sava a été conquise. Non loin de la frontière entre les zones juives et arabes de Kfar Sava, se trouve aujourd'hui le «Jardin du Souvenir», ou «Gan Ha-Zikaron» en hébreu, l'un des plus beaux parcs de la ville. Ce parc a été établi à la mémoire de tous les sold
ats, fils et filles de Kfar Sava, qui ont perdu la vie pendant les guerres d'Israël.

Population

Aujourd'hui ,la population de Kfar Sava est presque entièrement juive, avec une minorité de 3.000 non-juifs.

Dans ses 100 ans d'histoire, Kfar Sava est passée d'une petite implantation agricole à une ville moderne, prospère et en expansion.
Au cours des 20 dernières années, la ville a relevé le défi d'une augmentation de sa population de plus de 100%. Par exemple :
En 1982, 35.000 personnes étaient enregistrées comme habitants de Kfar Sava ; en 1989
; 55.000 et aujourd'hui, la population est bien supérieure à 90.000 personnes. Un tout nouveau quartier (situe pres de la route )
est en cours de développement pour construire 5.000 logements de plus au cours de ces deux prochaines années.
Beaucoup de nouveaux immigrants en provenance de Russie et d'Iran sont venus habiter dans la ville. La dernière vague d'immigration de Juifs argentins a changé la physionomie culturelle de la ville. En outre, beaucoup de nouveaux immigrants de France commencent à établir leur demeure à Kfar Saba. La région du Sharon a la plus forte concentration de Juifs d’Amérique Latine.
Les premières maisons, construites par les pionniers, sont démolis et leurs descendants construisent à leur place des bâtiments à quatre étages. Les chantiers de construction sont un spectacle courant à Kfar Sava.

Situation spirituelle

La bataille pour l'âme de la ville a déjà commencé. Kfar Sava est connue comme une ville «familiale», où les enfants peuvent être vus et entendus partout. Les enfants qui grandissent dans cette génération actuelle deviennent une entité importante, et beaucoup de prières sont nécessaires à leur égard. La violence dans les ecoles, l'influence de la musique "Heavy metal" avec message suiccidaire et Nihiliste et même le culte de Satan (mentionné même dans la presse locale ; accompagne d'animaux egorges) sont révélateurs de l'influence de l'occultisme et de la sorcellerie dans la ville. Il y a au moins trois boutiques New Age dans la rue principale, Weizman, attirant des influences opposées à la verite de Yéshoua le Messie et amenant une seduction spirituelle (New Age étant un autre nom pour Vieux Paganisme) et une '' toeva " abomination ( voir le Deuteronome chap.18 ). La ville compte plus de 85 synaguoges pour une seule assemblee messianique .
L’attraction principale
aujourd'hui de Kfar Sava est sans doute le nouveau centre commercial "G'' qui est avec le « Kanion Harim ", l'un des plus grands et plus beaux centres commerciaux du pays. Le Mall (centre commercial) attire les habitants de Kfar Saba de toutes les sphères de la vie, la classe moyenne, les artistes, les jeunes et les enfants. Et également en provenance des villes voisines arabes. Il est le point de rencontre pour les adolescents le vendredi soir ; à partir de là, les autobus les emmènent vers différents night-clubs et pubs à Tel Aviv et Herzliya. Le centre commercial de Kfar Saba a également subi des attaques terroristes, étant situé au pied de la Samarie, à proximité des villes palestiniennes.
L'Hôpital Meir, situé près de l'entrée de la ville, procède à des avortements sur demande. "Delet Ptuchah" ("Porte Ouverte" en hébreu), la «Clinique du Planning Familial» de Kfar Sava, encourage les adolescents à la pratique de la promiscuité sexuelle, appelé par eux "safe sex" («la sexualité sécurisée»). Le gouvernement israélien subventionne fortement "Delet Ptuchah". Dernièrement, le fruit de cette éducation libérale a été exposé au travers de scandales dans lesquels des enfants de l'école primaire ont été abusés sexuellement par d'autres enfants.
Actuellement, le nouveau parc, situé dans la partie Est de la ville, entre la rue HaGalil et la rue Hapoel attire beaucoup de visiteurs, des parents avec de jeunes enfants, permettant une sortie idéale en famille.
Les principaux édifices municipaux et administratifs sont situés aux "portes" de la ville :
La Cour de Justice, l'Autorité des Impôts sur les Revenus, le Poste de Police, l’Hôpital Meir - près de la porte occidentale ;
La Maison des Syndicats (Beit HaHistadrut), le Collège Beit Berl, qui était autrefois un centre du Parti Travailliste, et qui donne des cours en médecine alternative, et dans les arts – près de la porte septentrionale ;
La société de Télévision par Satellite "Yes" (société de télévision par câble proposant des programmes pornographiques), le Stade de Football. Le lieu de l'équipe de première division de football «Hapoel Kfar Saba». Cette année, notre équipe locale a été reléguée en seconde division.
Le Centre communautaire, qui offre des cours sur le mysticisme et un traitement alternatif – près de la porte méridionale.

Beaucoup de members de notre assemblee resident a Kfar Saba depuis de nombreuses annees et sont tres impliques dans l'aide sociale et le benevolat. Dieu Aime cette ville et nous également. Nous prions regulierement pour notre maire et le conseil municipal afin que Dieu leur donne la sagesse dont ils ont besoin pour faire face à tant de problèmes.

 

Vue_from_the_roof_of_our_building

Vue depuis la terrasse du bâtiment de HaMaayan

 

A notre sujet

Beaucoup de membres de notre assemblée HaMaaayan ont été conduits par Dieu à venir s’installer à Kfar Saba. Certains d’entre eux ont pu y acheter des maisons, tandis que d’autres louent des appartements. Nous avons beaucoup d’intérêt et d’amour pour notre ville, et nous prions régulièrement pour le bien de ses habitants. Nous avons commencé à mettre en place des services sociaux pour les pauvres et les gens dans le besoin, les mères célibataires et les personnes en détresse. Nous ressentons le fardeau de voir les bénédictions de Dieu se déverser sur la ville, aussi bien sur le Maire et toutes les autorités de la ville, que sur ses habitants. Notre assemblée est aussi en relation avec des assemblées des villes allemandes jumelées avec Kfar Saba : Wiesbaden et Mulheim an der Ruhr. Le Dieu que nous servons aime la ville de Kfar Saba. Et nous aussi.

Culture et éducation

Kfar Saba est bien connue dans tout le pays comme une ville « qui respire la culture », avec son conservatoire de musique, ses bibliothèques, son théâtre et ses activités culturelles nombreuses et variées. La « fierté » de Kfar Saba, c’est le Centre Culturel Sapir, qui se trouve dans le centre, près du Centre Commercial. Il y a quelques années, la principale publicité pour la ville montrait un petit enfant courant dans les champs, avec le slogan suivant : « A Kfar Saba, on respire la culture ! » La ville est très fière de son Fond pour la Musique, qui encourage les enfants à commencer très jeunes l’étude de la musique. Ce Fond aide les écoles de musique à financer l’achat d’instruments pour leurs orchestres. Les orchestres d’instruments à vent de Kfar Saba sont bien connus, même en dehors des frontières du pays, puisqu’ils ont joué devant le Roi de Thaïlande.

Les Villes Voisines

A l’EST : Kalkilyia, une des principales villes arabes de Palestine, où sont concentrés beaucoup de Musulmans fondamentalistes affiliés à l’organisation terroriste du Hamas. (à 2 km à l’est, en direction des implantations de Samarie).

Au NORD-EST : Tira, une ville arabe située à l’intérieur de ce qu’on appelle "la ligne verte". Dans le passé, avant les dernières tensions d’octobre 2000 (seconde intifada), beaucoup d’habitants juifs de Kfar Saba et des alentours avaient l’habitude d’aller faire du shopping à Tira. La majorité des étudiants arabes du Collège Beit Berl viennent de cette ville. La majorité des voleurs de voitures appréhendés par la police de Kfar Saba viennent de Tira ou de la ville proche de Taibe (à 2 km environ au nord-est).

Au SUD : Hod Ha Sharon, ville juive. Hod Ha Sharon a le taux le plus élevé de gens pauvres de la région de Sharon, mais la situation est en train de changer. Il y a beaucoup d’hôpitaux psychiatriques à Hod Ha Sharon. (sur la route de Petach Tikva)

A l’OUEST : Raanana, une des villes juives les plus riches de la région, après Herzliya et Ramat Ha Sharon, avec la prédominance d’une population religieuse orthodoxe. La majorité des habitants de Raanana sont d’origine anglo-saxonne (Afrique du Sud et Angleterre), avec de nouveaux immigrants d’Amérique du Sud et de France.

Merci de prier pour :

Une soif de justice, de vérité et d’humilité, ainsi que la soumission aux standards divins.

La sagesse et l'audace pour proclamer le message du véritable amour, de l’espoir et de la paix en Yéshoua de Nazareth, le Messie Juif.

La repentance et la conviction de péché en ce qui concerne l’immoralité, la cupidité et l’orgueil de la vie.

Que nous puissions dénoncer les mensonges de la fausse vision du monde des esprits du Nouvel Age.

Les racines humanistes et socialisantes et les influences extrémistes de la religion orthodoxe anti-Christ, qui apportent confusion et tromperie, et qui empêchent que la bénédiction de Dieu soit déversée sur les gens de cette ville.

Pour la protection des enfants des écoles élémentaires et secondaires, alors que la violence et la délinquance sont des préoccupations de plus en plus présentes dans le système d’éducation israélien

Pour les victimes de violences domestiques et d’abus. Kfar Saba a le taux le plus élevé de femmes battues de la région de Sharon).

Pour que le sang innocent cesse d’être versé dans notre ville, et que les habitants de Kfar Saba puissent choisir une alternative de vie à l'avortement.

Pour le problème grandissant de la drogue et de l’alcoolisme dans notre ville.

Pour les pauvres et les gens dans le besoin, dont le nombre augmente beaucoup en raison du coût de la vie et de la forte augmentation du prix des loyers (plus de 30 % d’augmentation depuis l’année dernière).